22 February 2026 10:43

Sanction réclamée après Angleterre-Irlande !

Après la déroute de l’Angleterre
contre l’Irlande (21-42) lors de la 3e journée du Tournoi des Six
Nations, des critiques s’abattent sur le sélectionneur Steve
Borthwick, dont certains choix sont très contestés.

Voilà la bien la preuve que tout ne se passe pas toujours comme
prévu dans le Tournoi des Six Nations. A l’entame de cette édition
2026, la plupart des observateurs voyaient en l’Angleterre le
principal adversaire de la France pour la victoire finale, au
contraire d’une équipe d’Irlande jugée vieillissante. Un sentiment
renforcé par la lourde défaite concédée par le XV du Trèfle lors de
la 1ère journée au Stade de France.

Mais voilà, samedi, on a donc assisté à l’éclatant réveil
irlandais. Pas totalement convaincants le week-end contre l’Italie,
les coéquipiers de Caelan Doris ont impressionné à Twickenham, en
s’imposant 42-21 après avoir mené 22-0 après 31 minutes de jeu.

Pour l’Angleterre, c’est la deuxième claque de suite après la
défaite concédée en Ecosse. Clairement, à moins d’un improbable
retournement de situation, il n’y aura pas de « finale »
au Stade de France le 14 mars prochain pour décider de la victoire
dans le Tournoi. Et les critiques s’abattent sur le sélectionneur
Steve Borthwick.

Changement en vue pour l’Angleterre

« Andy Farrell a su galvaniser ses
troupes aujourd’hui, la marque d’un bon entraîneur. L’Irlande a été
impressionnante dès la première minute. L’Angleterre, à l’image
de
Steve Borthwick
, a été sans inspiration et terne », a résumé
l’ancien ouvreur Andy Goode
pour le site RugbyPass.

Le choix du n°10 est d’ailleurs le principal reproche fait au
sélectionneur anglais. « Le
temps de George Ford sous le maillot anglais touche à sa
fin »
, estime Goode. L’ouvreur de Sale pourrait céder sa
place à Marcus Smith, qui a apporté de l’énergie après son entrée à
l’arrière à la 40e.

« J’ai toujours soutenu Ford. Mais si Borthwick voulait
vraiment marquer les esprits avec ses changements, Smith ne pouvait
pas entrer en jeu au poste de numéro 15,
regrette d’ailleurs
l’ancien international américain Will
Hooley
. Pourquoi ne pas lui avoir confié les rênes à
l’ouverture pendant une mi-temps ? »
Ce sera sans doute
le cas contre l’Italie…

 

Author