pourquoi Cristiano n’était pas là ?

Pourquoi Cristiano Ronaldo ne
s’est-il pas rendu aux funérailles de Diogo Jota ? Son absence,
largement commentée, suscite l’incompréhension et la polémique au
Portugal.
Ce samedi à Gondomar, près de Porto, le monde du football
portugais s’est rassemblé pour rendre un dernier hommage à Diogo
Jota et à son frère André Silva, tragiquement décédés jeudi dans un
accident de la route. Nombre de figures emblématiques de la Seleção
et du club de Liverpool étaient présentes pour accompagner les deux
cercueils, dans une atmosphère lourde de tristesse. Pourtant, une
absence a retenu l’attention plus que toutes les autres : celle de
Cristiano Ronaldo.
Le capitaine de la sélection portugaise, quintuple Ballon d’Or
et monument du football national, n’a pas été aperçu lors de la
cérémonie. Si CR7 avait réagi publiquement au drame via un message
sur les réseaux sociaux, il n’a pas fait le déplacement à Gondomar.
Aucun témoignage ou image ne confirme sa présence, et cette absence
interroge, voire dérange.
À l’inverse, plusieurs internationaux, actuels ou anciens, ont
tenu à faire le voyage pour accompagner leur coéquipier. Bernardo
Silva, Bruno Fernandes, João Félix, Danilo Pereira ou encore José
Fonte étaient présents pour soutenir les proches du joueur. Une
mobilisation forte et unanime au sein du vestiaire portugais.
Une absence « inexplicable »
Malgré un emploi du temps chargé, certains n’ont pas hésité à
traverser l’Atlantique. Ruben Neves, de retour d’Orlando après un
match de Coupe du monde des clubs avec Al-Hilal, a porté le
cercueil de son ami. Joao Cancelo, également engagé dans la
compétition, a lui aussi pu rejoindre l’église. Même le
sélectionneur Roberto Martinez a fait le déplacement.
Selon le
Mirror, Cristiano Ronaldo aurait volontairement
renoncé au déplacement, craignant que sa présence n’attire trop
l’attention médiatique et ne détourne l’hommage rendu à Jota. Un
choix qui ne convainc pas au Portugal. « Il est le
capitaine, beaucoup s’attendaient à ce qu’il soit là », a
déclaré le journaliste Antonio Ribeiro Cristovao au
Daily Mail. Luis Cristovao, autre voix du journalisme
sportif portugais, a même qualifié cette absence
d’« inexplicable » et de
« faute ».


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