Paris s’est vengé, l’ASVEL a tendu l’autre joue

Lourdement battu à l’aller par
Barcelone, Paris a pris sa revanche (85-74), jeudi soir lors de la
28e journée d’Euroligue en s’imposant nettement à son tour face aux
Espagnols en Catalogne. L’ASVEL s’est de nouveau incliné en
revanche contre Valence, et très nettement en plus
(82-67).
Paris s’est vengé, l’ASVEL a tendu l’autre joue. Corrigés
(85-69) sur le parquet de l’Adidas Arena au match aller par cette
équipe de Barcelone qu’ils ont retrouvée jeudi soir lors de la 28e
journée d’Euroligue, cette fois en Catalogne à l’occasion du match
retour, les Parisiens ont lavé l’affront du premier match en
dominant nettement (85-74) à leur tour des Barcelonais qui avaient
pourtant renoué avec le succès lors de la dernière journée, face à
Baskonia.
L’avant-dernier du championnat avant cette journée, battu d’un
souffle à lors de sa dernière sortie, à domicile contre Fenerbahçe,
le leader, avait pourtant regagné les vestiaires avec quatre points
de retard (43-39) sur le 4e du classement, passé devant au prix
d’un gros deuxième quart-temps. Sur le moment, Nadir Hifi (21
points, 3 passes) et les siens pouvaient légitiment avoir le
sentiment de limiter la casse.
Revenus pour la seconde mi-temps avec des intentions
complètement différentes, les Parisiens, portés également par un
excellent Justin Robinson (18 points, 2 rebonds, 3 passes) ont
totalement inversé la situation lors d’un 3e quart-temps superbe de
leur part. Dans le dernier, les joueurs de Francesco Tabellini ont
essentiellement cherché à gérer leur avance, suffisamment large
pour voir venir face à des Barcelonais qui ont, certes, fait de
nouveau jeu égal, mais n’y croyaient plus véritablement.
L’ASVEL a tendu l’autre
joue
Battue de trois points à l’aller dans le Rhône contre Valence
(80-77), l’ASVEL, passée du même coup à côté de la possibilité
d’enchaîner une deuxième victoire en déplacement (alors qu’elle
n’avait jamais gagné à l’extérieur avant l’avant-dernière journée),
a subi, de son côté, une nouvelle défaite (82-67), lourde, face aux
Valencians.
Il fallait un exploit aux Villeurbannais face au 3e du
classement. Au lieu de cela, les joueurs de Pierric Poupet (qui
pourrait être remplacé la saison prochaine par le président du club
Tony Parker) ont tendu l’autre joue, et subi un nouveau revers lors
d’une rencontre qui a vu ces Rhodaniens qui ont décidément beaucoup
de mal à digérer le départ de Nando De Colo perdre pied dans le
deuxième (22-16) puis le troisième quart-temps (19-12) face aux
coéquipiers du Français Neal Sako (5 points, 4 rebonds, 2 passes)
et surtout du tandem Jean Montero – Darius Thompson, auteur tous
deux de 14 points dans ce match.
Menée de 11 points à la pause (44-33), l’ASVEL, qui a un temps
compté 20 points de retard (dans le 3e quart-temps), a retrouvé des
couleurs en fin de match dans le sillage notamment d’un très bon
Edwin Jackson (20 points à 6 sur 7 à trois points). Un réveil
beaucoup trop tardif cependant.


Comments 0