OL, le verdict est tombé !

La Direction nationale du
contrôle de gestion a rendu son verdict en appel ce mercredi quant
à l’avenir de l’OL en Ligue 1.
Avancée d’une journée, l’audience de l’OL devant la commission
d’appel de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) ce
mercredi a porté ses fruits. Après examen des arguments financiers
présentés par la nouvelle direction du club, incarnée par Michele
Kang, la chambre dépendant de la Fédération française de football
(FFF) a décidé de maintenir l’institution lyonnaise
en Ligue
1.
« L’Olympique Lyonnais se félicite de la décision,
rendue ce jour par la DNCG, de maintenir le club en Ligue 1. L’OL
remercie la commission d’appel d’avoir reconnu l’ambition de la
nouvelle direction du club, déterminée à assurer une gestion
sérieuse à l’avenir », peut-on lire dans un communiqué
officiel publié peu avant 16h.
« La nouvelle direction, soutenue par l’engagement et
le dévouement de nos actionnaires et prêteurs, est extrêmement
reconnaissante pour tout le soutien reçu tant à l’intérieur qu’à
l’extérieur du club, notamment de la part de ses supporters,
collaborateurs, de ses joueurs, partenaires et des élus,
peut-on lire encore. La décision d’aujourd’hui constitue la
première étape pour restaurer la confiance envers l’Olympique
Lyonnais. Nous pouvons désormais concentrer notre attention sur les
objectifs sportifs, en nous préparant pleinement pour la saison
prochaine. »
Des contraintes malgré tout pour l’OL
Pour sauver sa place dans l’élite, l’OL nouveau a dû montrer
pattes blanches et notamment renflouer sans délai les caisses du
club à hauteur de 100 millions d’euros – non sans une contribution
personnelle de Michele Kang. Cette saison, il faudra que les
dirigeant rhodaniens engrangent 100 millions d’euros de plus. Avec
pour contraintes tout de même un encadrement de la masse salariale
et des indemnités de mutation.
Ainsi épargné d’une cuisante rétrogradation, l’OL n’en est pas
moins impacté. Les joueurs dotés des plus gros salaires, à l’instar
d’un Alexandre Lacazette parti libre en Arabie saoudite, sont
d’ores et déjà sur le marché. Un postulat qui vaut également pour
les fortes valeurs marchandes comme Malick Fofana, lequel connaîtra
certainement ces prochaines semaines le même sort qu’un Rayan
Cherki envolé pour Manchester City il y a peu.


Comments 0