Nadal en politique ? La réponse tombe
Contrairement à d’anciens
tennismans tels que Gustavo Kuerten ou Marat Safin, Rafael Nadal ne
se voit pas faire carrière en politique.
Plusieurs anciens sportifs de très haut niveau se sont
reconvertis dans la politique. L’un des exemples les plus marquant
en la matière est celui de George Weah,
Ballon d’Or 1995 puis président de la république du
Liberia de 2018 à 2024.
Certains n’attendent même pas d’avoir terminé leur carrière pour
avoir de grandes ambitions. En France, c’est le cas de Teddy Riner.
Le judoka, quintuple médaillé d’or olympique, ambitionne
très sérieusement d’accéder au plus haut
sommet de l’État.
Quant à Rafael Nadal, ce domaine ne semble guère l’intéresser.
Interrogé au sujet d’un éventuel mandat public, l’Espagnol ne
s’imagine pas emprunter ce chemin. « Ils savent que je
n’aurais guère de chances de réussir. Je ne pense pas que ce soit
le bon moment pour s’engager en politique : le climat est tellement
tendu », a-t-il jugé dans un entretien donné à
As.
Nadal, un discours centriste
« Les politiciens ont un impact considérable sur nos
vies, poursuit celui qui a remporté Roland-Garros à quatorze
reprises. Nous devrions retrouver un climat plus paisible, que
tout rentre dans l’ordre et qu’il y ait plus de respect entre eux.
Tout ne devrait pas ressembler à un match de football. Le bien
commun réside dans ce qui est fait, mais aussi dans la manière dont
c’est fait. Et ce qui est généralement véhiculé, c’est trop de
tensions. »
Durant cette même interview, Rafael Nadal n’a pas écarté l’idée
de devenir
un jour le capitaine de l’Espagne en Coupe
Davis. Retraité depuis maintenant un an, le
« Taureau de Manacor » pourrait prochainement participer
à d’éventuelles exhibitions avec Roger Federer.


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