Lucas Chevalier, le constat qui fait très mal

Même s’il n’a pas encore
convaincu au Paris Saint-Germain, Lucas Chevalier a laissé un grand
vide dans les cages de son ancien club, Lille, qu’il retrouve ce
vendredi soir.
C’est de nouveau l’heure des retrouvailles pour Lucas Chevalier.
Le nouveau gardien du Paris Saint-Germain affronte encore son
ancien club, le Losc, ce vendredi soir au Parc des Princes. C’est
la deuxième fois de la saison après le match aller à Pierre-Mauroy
(1-1, 5 octobre), où il avait reçu quelques critiques après le but
égalisateur d’Ethan Mbappé en fin de rencontre.
Cette fois, cela ne fait plus deux mois mais cinq depuis le
transfert du gardien international français. Et cela permet de
faire un bilan plus précis… pour le PSG comme pour le Losc. Et si
Chevalier tarde encore à convaincre dans la capitale, plus au nord,
il a laissé un grand vide.
Consultant pour L’Equipe, Jérôme Alonzo voit ainsi un
« écart abyssal » entre Lucas Chevalier et les
deux gardiens qui lui ont succédé chez les Dogues. Il s’agit du
Belge Arnaud Bodart, arrivé libre de Metz, et du Turc Berke Özer,
recruté pour 4,5 millions d’euros à Eyüpspor cet été.
Lucas Chevalier, une succession loin d’être assurée
Auteur d’une grosse boulette contre Lyon (1-2) en Coupe de
France, le premier nommé a perdu beaucoup de crédit. « Je
n’aime pas dire du mal des collègues, mais Bodart est très limite
et moyen dans tout, regrette ainsi Alonzo. La
vérité, c’est qu’il coûte plus de points qu’il n’en
rapporte. »
Voilà pourquoi le Belge devrait encore s’asseoir sur le banc ce
vendredi soir au Parc des Princes, laissant la place de titulaire à
son concurrent turc. « Je sens davantage de potentiel chez
Özer, tranche ainsi Alonzo. Il possède une marge de
progression intéressante. » Suffisante pour compenser le
départ de Chevalier ? On en est assez loin.


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