Lou Jeanmonnot, c’est confirmé avant les JO

Deuxième du sprint de Ruhpolding
vendredi, Lou Jeanmonnot a confirmé sa montée en puissance avant
les JO. Mais la concurrence est là.
« Je n’ai aucun regret, je suis même très
contente. » C’est avec ces premiers mots que Lou
Jeanmonnot a commenté vendredi
sa deuxième place obtenue sur le sprint de Ruhpolding. Avec
notamment un dix sur dix au tir, la biathlète tricolore a montré
qu’elle était plus que jamais l’une de celles sur qui il faudra
compter lors des Jeux olympiques de Milan-Cortina organisés du 8 au
21 février 2026. Mais la cinquième étape de la Coupe du monde qui
se dispute actuellement en Allemagne a aussi confirmé que Lou
Jeanmonnot ne sera pas seule.
Consultant pour la chaîne L’Équipe tout au long de la saison de
biathlon diffusée par le média, Alexis Bœuf a évoqué cette fameuse
concurrence pour l’actuelle porteuse du dossard jaune et les Bleues
aux JO, en lien avec le classement final du sprint de vendredi,
mais aussi ceux des quatre premières étapes. « Ce qui est
fou pour le titre olympique sur le sprint ; elles sont quasiment
dix à pouvoir vraiment y croire. Ce n’est pas juste un coup de
chance ou autre. C’est vraiment dix filles qui peuvent au moins se
dire : ‘Je peux le gagner’. »
Et l’ancien vainqueur d’une course de coupe du monde de
poursuivre sa réflexion. « On a rarement eu des saisons
avec autant de filles qui n’ont pas une chance d’avoir une médaille
olympique, mais qui ont une chance d’avoir un titre olympique sur
le sprint. Celui qui va vraiment dire à coup sûr : ‘C’est elle
qui va gagner le titre olympique cette année’, franchement
respect. » Alexis Bœuf a tout de même noté que certaines
biathlètes ce sont un peu plus illustrées que d’autres depuis le
début de la saison.
Lou Jeanmonnot aura de nombreuses rivales
« Bien sûr, il y en a certaines qui sortent du lot,
avec un peu plus de régularité, et c’est le cas de Lou
(Jeanmonnot). Mais vraiment, aller chercher cette victoire,
avec ce niveau très élevé, ça va être du coup un moment assez
incroyable sur le sprint des JO. » L’ancien biathlète a
ensuite été invité à citer le nom de celles qu’il plaçait dans ses
favorites. Outre la Suédois Hanna Oeberg, l’Italienne Lisa Vittozzi
ou encore la Finlandaise Suvi Minkkinen, il a validé Maren
Kirkeeide (Norvège) et Dorothea Wierer (Italie). Mais pas que.
« Justine (Braisaz-Bouchet) forcément, avec sa
vitesse.
Océane
(Michelon) qui pourrait (…) y croire, elle en est tout à
fait capable. Julia Simon, en faisant troisième sur le sprint
d’Oberhof, elle l’a prouvé. Là vraiment, on a une multitude de
filles qui peuvent encore y croire. C’est super chouette pour nous
et pour le spectacle. Par contre, ça doit être difficile pour
elles. »


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