Laure Manaudou, la terrible maladie

Alors qu’elle participe à Danse
avec les stars depuis le mois dernier, Laure Manaudou a révélé
avoir été doublement malade à son retour du Népal, à l’automne
dernier.
Laure Manaudou a des semaines chargées depuis le début de
l’année. La faute en premier à sa participation à Danse avec les
Stars, qui l’oblige à de nombreuses répétitions, que ce soit sur le
Bassin d’Arcachon, où elle réside, ou à Paris, qu’elle rejoint
chaque fin de semaine pour le prime de l’émission.
Mais depuis dix jours, Laure Manaudou s’en lancée dans un
nouveau challenge: participer à son premier marathon. L’ancienne
nageuse doit ainsi courir en avril prochain le marathon de Paris
aux côtés de son grand frère Nicolas et multiplie donc les séances
d’entraînement.
La championne olympique à Athènes aurait déjà dû prendre part au
marathon de Valence en décembre dernier. Mais c’était sans compter
sur un mauvais souvenir ramené d’un trek au Népal au début de
l’automne. « J’ai fait pas mal d’analyses et en fait
j’ai l’hépatite E, que j’ai attrapée au Népal et qui m’oblige à
rester tranquille et à reposer mon corps », avait-elle
expliqué au moment d’attaquer la dernière ligne droite de sa
préparation.
La dengue en plus de l’hépatite E
« Mon cœur me dit d’y aller, mais mon corps me dit
non », avait-elle ajouté au moment d’annoncer son
renoncement après avoir manqué deux nouvelles semaines de
préparation : « C’était pour faire du
kilométrage, chose que je n’ai pas pu faire. Donc, j’ai le regret
de dire que mon corps ne sera pas capable de courir 42
kilomètres. » A raison puisque Laure Manaudou a expliqué
sur les réseaux sociaux ne pas avoir ramené que l’hépatite E de son
trek à travers le Langtang.
« J’ai ramené de ce voyage une belle hépatite E et la
dengue en supplément, a-t-elle ainsi confié dans un échange
avec ses abonnés. J’ai mis deux mois à m’en
remettre. » De quoi l’empêcher de prendre des cours de
danse en préparation de Danse avec les Stars.
Transmise par les moustiques, la dengue est une maladie virale
qui sévit habituellement dans les régions tropicales et
subtropicales mais progresse de manière très importante ces
dernières années. Au point d’être devenue une maladie
« ré-émergente » selon l’institut pasteur. Plus de cinq
millions de cas avaient été déclarés en 2019.


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