30 January 2026 18:44

L’ASVEL encore battue

Malgré un premier quart-temps
convaincant sur son parquet de la LDLC Arena, l’ASVEL a signé une
sixième défaite consécutive en Euroligue lors de la réception du
Panathinaikos (78-79).

Le chemin de croix européen de l’ASVEL se prolonge. Devant leur
public de la LDLC Arena, les joueurs de Pierric Poupet n’ont pas pu
enrayer leur spirale négative avec une sixième défaite de rang face
au Panathinaikos. Pourtant, sous l’impulsion de Braian Angola (20
points, 7 passes), les Rhodaniens ont réalisé une entame de match
intéressante. Un 8-0 dans les deux premières minutes ont donné le
ton. Ne relâchant pas la pression, ils ont poussé leur avantage à
onze unités. Sauf que la formation grecque s’est totalement
réveillée. Serrant le jeu en défense, le « Pao » s’en est remis à
Kostas Sloukas (26 points, 9 passes) et Jerian Grant (15 points, 5
rebonds) pour infliger un 12-2 à l’ASVEL et revenir à un petit
point. Les défenses ont alors pris le pas sur les attaques avec un
seul lancer franc signé Thomas Heurtel (8 points, 12 passes) à
signaler dans les deux dernières minutes de ce premier quart-temps.
Un avantage de deux points que les Rhodaniens ont essayé de
défendre dans les dix minutes suivantes.

L’ASVEL a su tenir
tête

Mais, malgré Melvin Ajinça (14 points, 6 rebonds) et Mbaye
Ndiaye (5 points), les Grecs ont fini par prendre l’ascendant sous
l’impulsion de Konstantinos Mitroglou (8 points). Un dernier panier
signé Nikolaos Rogkavopoulos a ainsi permis au Panathinaikos
d’atteindre la pause avec un avantage de six unités. Dès la
reprise, Richaun Holmes (11 points, 9 rebonds) puis Juancho
Hernangomez (6 points, 7 rebonds) ont permis à leur équipe de
flirter avec la barre des dix points d’avance. Toutefois,
l’indiscipline a joué en faveur de l’ASVEL avec quatre lancers
francs réussis par Braian Angola qui ont permis au club
villeurbannais de rester au contact. Sauf que T.J. Shorts s’est
rappelé aux bons souvenirs du basketball français. L’ancien joueur
de Paris a débloqué son compteur sur deux lancers francs, ses seuls
points du match avec un temps de jeu très limité, avant de voir
Juancho Hernangomez permettre au « Pao » de dépasser la barre des
dix points d’avance pour la première fois. Elle a été une nouvelle
fois franchie en toute fin de troisième quart-temps mais l’ASVEL a
su repasser dessous in extremis pour aborder les dix dernières
minutes à neuf longueurs.

Le Panathinaikos l’emporte sans
briller

Un sursaut d’orgueil initié par Thomas Heurtel et Bastien
Vautier (14 points) a alors permis au public de la LDLC Arena de
croire à une fin de série noire, l’écart étant retombé à cinq
longueurs avec un peu plus de sept minutes encore à jouer. Cedi
Osman (4 points) a alors mis le Panathinaikos sur de bons rails
avec un 10-0 qui a mis un coup sur la tête des Rhodaniens, menés de
douze points avec trois minutes au chronomètre. Mais, à l’orgueil,
Zac Seljaas (9 points) a trouvé la cible à longue distance et
l’ASVEL a pu revenir à quatre points avec dix secondes encore à
jouer. Après une relance manquée de T.J. Shorts, Thomas Heurtel a
ramené la formation rhodanienne à deux unités. Sauf que Kostas
Sloukas n’a pas tremblé sur deux lancers francs pour redonner un
peu d’air au Panathinaikos. Au buzzer, Braian Angola trouve la
cible en coin à trois points. Ce qui ne fait qu’adoucir la défaite
de l’ASVEL, par la plus petite des marges (78-79). Alors que les
Grecs reviennent à hauteur de Monaco, les Rhodaniens restent
lanterne rouge.

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