La nouvelle qui pourrait tout changer pour les Bleus…

Absent lors de la qualification
presque inespérée du Canada face au Brésil, ce week-end à
Vancouver, Felix Auger-Aliassime, vainqueur d’un nouveau titre en
indoor, dimanche à Montpellier, pourrait retrouver son pays à
l’occasion du 2e tour de la Coupe Davis, qui opposera les Canadiens
à l’équipe de France.
Le Canada avec Felix Auger-Aliassime face aux Bleus en septembre
prochain ? La star de l’équipe à l’emblème frappé de la feuille
d’érable n’était pas présente ce week-end à Vancouver pour défendre
les couleurs de son pays face au Brésil lors du 1er tour de la
Coupe Davis.
Et pour cause : « FAA », désormais 6e au classement mondial,
disputait au même moment face au vétéran français Adrian Mannarino
à Montpellier une nouvelle finale dans un tournoi indoor, qu’il a
d’ailleurs remportée, décrochant là son 9e titre en carrière et le
8e sur sa surface préférée.
Les Canadiens s’en sont sortis sans lui, face au Brésil, mais,
privé également de Denis Shapovalov, le vainqueur de l’édition 2022
est passé tout près de la correctionnelle. Il a même fallu une
victoire de Gabriel Diallo, surpris d’entrée par le 241e mondial,
au tie-break du dernier set contre le 297e au classement lors de
son 2e simple pour éviter une terrible désillusion au Canada,
finalement sauvé par Liam Draxl dans le match décisif.
Auger-Aliassime : « La
France, ce serait un très beau challenge »
Pour éviter de se faire de nouveau très peur, au 2e tour contre
la France, les Canadiens pourraient se présenter cette fois avec
leurs deux meilleurs joueurs (NDLR : Shapovalov est 25e mondial).
Après avoir conservé son titre dans l’Hérault, Auger-Aliassime a
laissé entendre qu’il pourrait se laisser tenter.
« C’est un peu tôt pour le dire, mais ça me ferait plaisir.
Déjà, j’adore jouer pour mon pays. La France, ce serait un très
beau challenge », a avoué dimanche le numéro 1 canadien, qui
pourrait d’autant plus se laisser prendre au jeu que le match
pourrait se dérouler sur ses terres, lui qui est né à Montréal.
« Il y a des discussions pour que ce soit dans la ville où
j’ai grandi, à Québec. Donc si c’est le cas, je ne vais pas trop
m’avancer, mais ce serait un énorme plaisir. » Pas sûr qu’il
soit partagé par les Bleus. Surtout après une semaine qui a vu le
leader du tennis canadien, impitoyable envers nos représentants,
croquer trois Français sur sa route.


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