La lourde sanction tombe après la médaille d’or du relais masculin

Le premier sacre olympique
remporté par le relais masculin tricolore s’est accompagné d’une
punition pour Jean-Pierre Amat, l’entraîneur du tir.
Fabien Claude, Emilien Jacquelin, Quentin Fillon-Maillet et Eric
Pérrot ont écrit une page dans la légende du sport français, mardi,
sur le site d’Antholz. Leur sacre sur le relais masculin, le
premier de l’histoire, restera en effet dans les mémoires,
notamment en raison du scenario.
Les Bleus ont en effet dû surmonter le premier relais raté de
Fabien Claude – merci Emilien Jacquelin, auteur d’une remontée
fantastique lors du deuxième relais -, puis résister à l’immense
pression des Norvégiens pour décrocher l’or tant attendu.
Tandis que les héros du jour pavoisaient, l’encadrement
tricolore avait du mal à contenir leur émotion. En témoignent les
larmes réprimées par Simon Fourcade, le patron de cette équipe de
France, au moment de réagir au micro de France Télévisions.
« Il nous manquait ça et on l’a fait », a-t-il
lâché. Et l’émotion était partagée par Jean-Pierre Amat, qui vit
ses dernier Jeux dans le costume d’entraîneur du tir.
Le pari de Lou Jeanmonnot
« Je vais arrêter à la fin de la saison et je partirai
à la retraite l’âme en paix. Je peux limite mourir aujourd’hui
(mardi), c’est bon, a-t-il ainsi lâché. J’ai eu ce dont je
rêvais. On va essayer de reculer l’échéance mais je rêvais de ça
depuis si longtemps. Quand on est entraîneur, une victoire en
équipe aux Jeux, il n’y a pas mieux…»
L’ancien champion olympique de tir était prêt à tout pour voir
le relais masculin l’emporter. Même sacrifier ses cheveux. Il avait
ainsi fait un pari avec Lou Jeanmonnot: se faire une coupe mulet en
cas de victoire des Bleus, ce qui a été fait quelques heures après
le sacre des Quatre fantastiques comme le montre une vidéo publiée
par la Jurassienne sur Instagram. « T’es une vraie vérole
», lui a lancé Jean-Pierre Amat.


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