Justine Braisaz-Bouchet, rupture confirmée avec les Bleues

Passée au travers de ses Jeux
Olympiques, Justine Braisaz-Bouchet a cherché du réconfort auprès
de ses proches.
L’équipe de France de biathlon a livré un véritable récital lors
des Jeux de Milan/Cortina. En onze courses, les Bleus ont en effet
compilé pas moins de 13 médailles, dont six en or. Une seule course
s’est achevée sans le moindre représentant tricolore sur le podium:
la poursuite féminine, où Lou Jeanmonnot et Océane Michelon ont dû
se contenter des quatrième et cinquième places.
Surtout, tous les Français engagés sont repartis d’Italie avec
une médaille. Tous sauf Justine Braisaz-Bouchet, totalement passée
au travers de ses Jeux. Après avoir terminé à une terrible
80e place sur l’individuel, plombée par son 12 sur 20
aux tirs, Justine Braisaz-Bouchet avait vécu un nouveau calvaire
sur le sprint avec cette fois une 62e place et un
rédhibitoire 6 sur 10 derrière la carabine, la privant de la
poursuite. De quoi alors inciter le staff tricolore à jouer la
carte Camille Bened sur le relais.
Rappelée pour la mass start, le staff tricolore se souvenant
forcément qu’aux Jeux de Pékin, JBB avait décroché l’or après un
début de quinzaine raté, Justine Braisaz-Bouchet a de nouveau
touché le fond avec de nouveau six tirs manqué et au final une
anonyme 27e place sur 30, à 3’12 » d’Océane Michelon.
Deux jours auprès de ses proches
« On n’a pas d’explication, il faudra laisser reposer
un peu tout ça, et prendre le temps du recul, a soufflé à son
sujet Cyril Burdet, l’entraîneur des Bleues. Il y a forcément
des choses qui n’ont pas marché dans la préparation parce qu’elle
n’a pas été au niveau attendu, ni physiquement ni
mentalement. »
Le staff tricolore s’est pourtant évertué à la mettre dans les
bonnes conditions. Ainsi tandis que ses coéquipières, à la veille
du relais féminin, avaient été prendre un bol d’air à Cortina pour
déjeuner au village olympique, assister à une couse de bobsleigh et
surtout « souffler », Justine Braisaz-Bouchet
s’est mise à l’écart et a pu profiter de ses proches durant deux
jours, selon Le Parisien. Notamment parce que le staff
avait senti que sa petite fille lui manquait. Mais la parenthèse
familiale n’aura pas suffi.


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