Julia Simon avec la Norvège

Vue à son avantage lors de
l’étape d’Oberhof, le week-end dernier, Julia Simon a été au
soutien des Norvégiens, marqués au fer rouge par la disparition de
Sivert Guttorm Bakken.
A un mois du coup d’envoi des Jeux Olympiques de Milan, Julia
Simon a bien commencé la nouvelle année. Après des débuts poussifs
lors des deux premières étapes après son retour de suspension, à
Hochfilzen puis au Grand-Bornand, la biathlète des Saisies a en
effet joué les premiers rôles à Oberhof.
Sur le podium du sprint pour commencer, la décuple champion du
monde a ensuite goûté à la victoire avec le relais féminin au sein
duquel elle a été réintégrée puis terminé au pied du podium de la
poursuite après avoir pioché en fin de course.
La Savoyarde nourrissait néanmoins quelques regrets après la
course. La faute à ce qu’elle estime constituer une erreur de
débutante. « J’ai fait la vraie débutante, il y a
quelques regrets. Je ne l’ai pas entendu arriver et quand on
s’installe sur le pas de tir, je ne suis plus assez à mon affaire…
C’est une erreur de débutante, je n’aurais pas dû me laisser sortir
comme ça. C’est un petit peu frustrant », a-t-elle
soufflé.
Un moment de solidarité sportive et humaine
Si Julia Simon pouvait être satisfaite de son week-end, il en
était tout autrement de sa meilleure amie sur le circuit, la
Norvégienne Ingrid Tandrevold. Déjà peu à son avantage depuis le
début de saison, la native de Baerum a vécu l’enfer lors du sprint
et terminé 58e d’une course marquée par l’hommage rendu
au biathlète Sivert Guttorm Bakken, récemment décédé.
Après la course, Ingrid Tandrevold s’est effondrée en larmes et
a pu compter sur le soutien de Julia Simon, venue la réconforter.
Un geste fort que n’a pas manqué de souligner la presse norvégienne
à l’instar de VG, qui évoque « un moment de solidarité
sportive et humaine » qui va au-delà des rivalités
sportives .


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