Isack Hadjar, le nouveau cauchemar

Isack Hadjar est décidément
maudit en Australie. Après son abandon dès le tour de formation
l’an passé, le pilote français a cette fois jeté l’éponge dès le
12e tour, pour son premier Grand Prix avec Red Bull.
Décidément,
le Grand Prix d’Australie ne porte pas chance
à Isack Hadjar. L’an passé, pour sa toute première course en F1, le
Français avait vécu une calvaire : une erreur commise dans le tour
de formation, synonyme de crash, l’avait empêché de prendre le
départ.
Cette année, la même mésaventure est arrivée à Oscar Piastri
(McLaren), effondré de ne pas pouvoir disputer son GP national.
Mais Hadjar, lui aussi, a connu son lot de malheurs ce dimanche.
Dès le 12e tour, sa Red Bull a lâché, et c’était l’abandon.
« Je savais dès le virage n°1 que le moteur allait
exploser, le bruit a totalement changé après le départ, a
confié le Français, dépité, au micro de Canal+. Le seul point
positif, c’est que je prends un super départ. Mais après, je n’ai
plus de batterie. Et le bruit… j’avais l’impression de piloter un
V8 supercars, c’était n’importe quoi, je savais que ça allait péter
à un moment. »
Isack Hadjar, la déception l’emporte
Ainsi se conclut le premier week-end d’Isack Hadjar dans le
grand monde de Red Bull. Le nouveau coéquipier de Max Verstappen a
montré de belles choses, lors des essais libres ou en
qualifications, où il a été le meilleure derrière les intouchables
Mercedes. Mais pour l’ambitieux Tricolore, le verre est à moitié
vide.
« Ce n’est pas ce que je voulais, j’aurais aimé que la
voiture se comporte comme le vendredi, où le rythme était bon, le
moteur et le déploiement étaient réguliers. Ça aurait été cool, et
c’est sûr qu’on aurait pris la tête avec ce départ. On se serait
amusés avec les gars. J’aurais aimé finir la course… »


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