Gros problème confirmé avant France-Irlande

Alors que le Tournoi des
Six-Nations débute ce jeudi avec France-Irlande, un problème de
n°10 se confirme au sein du XV du Trèfle.
Le Tournoi des Six Nations débute ce jeudi avec une superbe
affiche entre la France et l’Irlande, les deux nations qui ont
régné sur l’Europe ces dernières années. Et si les Bleus espèrent
rester au sommet après leur victoire l’an passé, leur adversaire
apparaît plutôt en reconstruction, à la recherche d’un certain
renouveau après un cycle faste.
L’exemple ? Le poste de n°10. Avec la retraite de Jonathan
Sexton après la Coupe du monde 2023, l’Irlande s’est surtout
appuyée sur deux ouvreurs, Jack Crowley et le jeune Sam
Prendergast. Deux profils validés par Sexton lui-même, désormais
coach pour la fédération irlandaise.
« C’est un plaisir de travailler avec Sam et Jack,
a confié l’autre Jonny. Ils sont tous deux incroyablement
talentueux et ont un excellent mental. Ils veulent progresser,
jouer pour l’Irlande – ils se battent pour la même chose. Ce sera
une belle bataille au fil des ans. Mon rôle est d’être impartial et
de les aider tous les deux de la même manière. Nous avons beaucoup
de chance de les avoir tous les deux. »
« Je sais que c’est plus difficile avec les réseaux
sociaux et les médias, a-t-il ajouté, mais j’espère que
nous pourrons soutenir celui qui sera sélectionné, plutôt que de
voir une moitié du pays penser que l’autre devrait jouer et ne le
soutenir que lorsqu’il est titulaire. Nous devons les soutenir tous
les deux car nous aurons besoin d’eux, et probablement de plus,
pour la prochaine Coupe du monde. Il nous faudra trois ou quatre
joueurs qui se battent pour une place. »
Quel n°10 titulaire pour France-Irlande ?
Pour les concurrencer, on peut penser à Ciaran Frawley, qui va
rejoindre le Connacht la saison prochaine, ou surtout à Harry
Kirby, qui gratte du temps de jeu à Prendergast avec le Leinster.
Mais pour le XV du Trèfle, Prendergast semble toujours avoir la
préférence du sélectionneur Andy Farrell.
« C’est peut-être simplement un feeling d’Andy, a
confié le demi-de-mêlée Conor Murray. L’équipe fonctionne
peut-être mieux avec Sam. Pour l’instant, je suis d’accord. On
avait toujours une réunion le lundi avec Andy, tous les numéros 9
et 10. On discutait du match qui venait de se terminer et de la
semaine à venir. En étant dans cette pièce, à entendre Sam parler,
on sent qu’il comprend vraiment le jeu. Il a un talent exceptionnel
et peut faire des merveilles, mais sa vision du jeu est, à mon
avis, celle qui se rapproche le plus de celle d’Andy. » A
confirmer face aux Bleus…


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