Grégoire Margotton balance sur Bixente Lizarazu

Associés sur TF1 lors des matches
de l’équipe de France, Grégoire Margotton et Bixente Lizarazu sont
devenus très complices hors antenne.
Cela fera dix ans, en 2026, que Grégoire Margotton a rejoint
TF1. Le journaliste sportif (56 ans), lancé par Charles Biétry sur
Canal+ en 1992, y est devenu « la » voix de l’équipe de
France de football, mais pas seulement. C’est aussi lui qui
anime l’émission emblématique du dimanche matin, Téléfoot,
et il est dernièrement revenu à ses premiers amours en suivant les
Bleus à l’EuroBasket aux côtés de Nicolas Batum.
Cette riche expérience sur la Une lui a notamment permis de
faire la rencontre de Bixente Lizarazu, devenu son consultant lors
des matches disputés par les joueurs de Didier Deschamps. Et son
ami. Très complices à l’antenne, les deux hommes sont en effet
également proches en dehors des stades et des plateaux, si bien que
le duo s’est rapidement fait adopter par les téléspectateurs et les
amateurs de ballon rond.
Alors qu’ils viennent tout juste de commenter la qualification
des coéquipiers de Kylian Mbappé pour la Coupe du monde 2026 – une
compétition qu’ils ne couvriront pas en direct puisque M6 a chipé
les droits de diffusion du prochain Mondial nord-américain à TF1 –,
Grégoire Margotton s’est dernièrement confié sur l’ancien latéral
gauche international français dans le nouveau programme
Offense, diffusé sur YouTube.
« Je n’ai jamais vu un mec qui s’en fout à ce
point-là »
L’occasion pour lui de glisser un tacle les deux pieds décollés
à son acolyte, apparemment pas très copain avec la mode.
« Bixente, il a trois pantalons. Les fringues, il s’en bat
les… Je n’ai jamais vu un mec qui s’en fout à ce point-là. Si vous
voyiez à la télé ce qu’il y a juste en-dessous (il montre sa
taille)… », balance-t-il ainsi, tout sourire, avant de
présenter le style vestimentaire assez singulier de
« Liza » (55 ans).
« On est sur de la chaussure de trek pleine de boue,
sur du jean noir trop serré et en s’asseyant: ‘Oh p*tain, je l’ai
encore craqué !, détaille-t-il. Au-dessus, il n’y a
pas de ceinture, il y a une chemise blanche qu’il ne peut pas
fermer parce qu’il a trop de cou – c’est Antoine Dupont –, une
vieille cravate dont le nœud est fait depuis à peu près trois ans
et une veste noire, histoire de cacher la misère. » Ça
taille !


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