France-Afrique du Sud: Un scandale arbitral dénoncé !

Quatre mois après son zéro pointé en Nouvelle-Zélande avec une équipe B, le XV de France ne s’est pas particulièrement rassuré lors des tests de novembre. Les deux victoires décrochées face à l’Australie et aux Fidji n’ont pas convaincu et la défaite concédée en ouverture contre l’Afrique du Sud a mis en lumière l’écart qu’il reste à combler pour rivaliser avec les Springboks.
Pour autant, Fabien Galthié se voulait positif à l’heure de dresser le bilan. « Deux victoires sur trois matchs, malgré une première défaite face à la meilleure équipe du moment (17-32 face aux Springboks). Peut-être même la meilleure équipe de l’histoire du rugby. Le système sud-africain a écrasé l’Irlande samedi à Dublin (13-24) », a-t-il ainsi souligné dans les colonnes du Midi Olympique.
Pour le sélectionneur tricolore, la rencontre face aux champions du monde s’est d’ailleurs en grande partie jouée sur une erreur d’arbitrage. « Ma grande satisfaction, c’est que cette équipe de France, qui avait à peine cinq entraînements avant ce premier match, est encore dans la partie à la 60e minute. Il a fallu une décision arbitrale, un grattage illicite de Malcom Marx, pour faire basculer la partie », a-t-il lancé.
« Nous aurions dû obtenir une pénalité »
« Nous aurions dû obtenir une pénalité nous permettant de reprendre le score, finalement ça se retourne contre nous », a-t-il poursuivi, ajoutant: « Et nous n’avions pas les moyens ensuite de renverser le match. Mais, encore une fois, ma grande satisfaction, c’est que pendant 60 minutes on fait mieux que jeu égal avec eux. Malheureusement, après, on n’a pas les moyens de faire mieux, ni physiquement, ni collectivement. Les Sud-Africains sont chirurgicaux. Trois essais à zéro passe. Clair, net, précis. »
Pour autant, l’ancien demi de mêlée se voulait lucide après la rencontre contre l’Australie. « Honnêtement, si on se compare par rapport à il y a quatre ans, on n’est pas au même niveau. On avait quelque chose de plus solide, et homogène, a-t-il ainsi confié au micro de TF1. Cela nous donne énormément de travail, de recherche. Ce n’est pas nécessaire non plus d’être trop prêt, trop tôt. On l’a vu. »


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