29 August 2025 13:45

Et si Mauresmo redevenait capitaine ?

Ancienne capitaine de l’équipe de
France de Fed Cup (aujourd’hui BJK Cup) entre 2012 et 2016, Amélie
Mauresmo fait partie des candidates pour le poste de capitaine à
partir de la saison prochaine, le contrat de Julien Benneteau
n’ayant pas été renouvelé.

Et si, comme son idole Yannick Noah, Amélie Mauresmo devenait
capitaine de l’équipe de France de BJK Cup pour la deuxième fois,
après une longue pause ? Le vainqueur de Roland-Garros 1983 avait
conduit les Bleues à la victoire en 1997, puis était revenu vingt
ans plus tard. La directrice de Roland-Garros, qui a été capitaine
entre 2012 et 2016, se verrait elle aussi bien revenir sur le banc
de l’équipe de France féminine, actuellement en grande difficulté.
Selon les informations de L’Equipe, l’ancienne n°1
mondiale, aujourd’hui âgée de 46 ans, fait partie des candidates
pour succéder à Julien Benneteau, dont le contrat n’a pas été
renouvelé.

Sophie Amiach (61 ans), quart de finaliste de l’Open d’Australie
1984, et Pauline Parmentier (39 ans), ex n°40 mondiale, coach des
Bleues depuis fin 2022 et actuelle responsable de la filière
féminine (plus de 15 ans), ont déjà fait acte de candidature, et
auraient donc été rejointes par la gagnante de l’Open d’Australie
et de Wimbledon 2006. Selon le quotidien sportif, Amélie Mauresmo
pourrait cumuler les casquettes de directrice de Roland-Garros et
de capitaine de BJK Cup si elle était désignée.

Une tâche immense pour la future
capitaine

La décision, qui devait tomber peu après l’US Open, devrait
finalement être prise un peu plus tard par la Fédération française
de tennis. Elle a, malheureusement, du temps devant elle puisque
l’équipe de France féminine ne rejouera pas avant le mois d’avril
2026. Reléguées en deuxième division après une défaite en barrages
en Colombie en novembre dernier, les Bleues ont échoué dans leur
quête de remontée dans le groupe mondial en Lituanie en avril
dernier, et suivront donc à distance les barrages du mois de
novembre, pour lesquels elle ne se sont pas qualifiées.

Le tennis féminin français, vainqueur de la Fed Cup en 2019, vit
des heures très compliquées : Caroline Garcia est désormais
retraitée, Alizé Cornet alterne matchs et commentaires à la
télévision, Kristina Mladenovic ne se sort pas de ses blessures,
Clara Burel s’est gravement blessée au genou en avril, Loïs Boisson
n’a pas encore brillé ailleurs que sur terre battue, Varvara
Gracheva, Elsa Jacquemot, Léolia Jeanjean et Diane Parry sont
classées au de-là de la 80e place mondiale… Qui que soit la
prochaine capitaine, la tâche sera immense pour ramener la France
parmi les cadors du tennis féminin mondial.

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