Bixente Lizarazu, le clash continue !

S’il a pris son temps, Bixente
Lizarazu n’a pas manqué de répondre à Gérard Lopez après ses propos
dans les colonnes de L’Equipe.
Malgré le mieux observé depuis le début de saison en National 2,
la guerre fait toujours autant rage entre Gérard Lopez et les
anciens Bordelais. Et le président propriétaire n’a rien fait pour
apaiser les esprits.
Interrogé dans les colonnes de L’Equipe, l’homme
d’affaires s’en est notamment pris à Bixente Lizarazu.
« Lizarazu devrait parler de foot plutôt que des choses
qu’il ne comprend pas, a-t-il asséné. Quand je suis arrivé dans le
club, la situation était celle qu’elle était. Quand on parle de la
dette, une grosse partie de la dette correspond à l’argent que j’ai
mis dans le club et j’ai abandonné cette dette-là. J’ai mis
beaucoup plus que lui ou d’autres qui n’ont jamais rien mis. J’ai
été là quand personne n’a voulu s’occuper du club la première
fois. »
« Ce n’est pas parce que vous avez joué dans un club et
que vous êtes un grand footballeur que ça vous donne le droit de
dire tout ce que vous voulez sans pour autant faire quelque chose
ou a minima vous informer, a-t-il poursuivi. La critique
fondée, je veux bien. Mais une critique comme ça, sans connaître,
sans savoir de quoi on parle, non, ça ne me va pas. »
« Comment tu fais pour tuer tous les clubs que tu
achètes »
Et sans surprise, Bixente Lizarazu a pris soin de lui répondre.
« J’ai joué 9 saisons dans le club de foot le mieux géré
au monde (Bayern si tu connais pas). Donc c’est certain,
je peux pas comprendre ta gestion et comment tu fais pour tuer tous
les clubs que tu achètes. Des bisous », a-t-il écrit sur
Instagram.
C’est déjà sur les réseaux sociaux que Bixente Lizarazu avait
attaqué le propriétaire du club au scapulaire après l’abandon du
projet de reprise des Girondins porté par Olivier Kahn, ancien
coéquipier de Bixente Lizarazu au Bayern Munich. « Quand
quelqu’un reproche quelque chose à un autre, il se parle à
lui-même. 94 millions de dettes, 400 entreprises pas payées, 86
employés licenciés, descente Ligue 1 à N2… L’as des as de la
finance a parlé », avait-il écrit.


Comments 0