25 March 2026 07:21

Bixente Lizarazu, la douloureuse rupture

Bixente Lizarazu garde un
souvenir amer de sa blessure au genou qui l’avait privé de la
finale de la Ligue des champions en 1999.

Si Bixente Lizarazu ne considère pas son addiction au sport
comme une maladie, il n’en est pas moins un exemple éloquent de
bigorexie. Contraction de l’anglais big (« grand ») et du
grec orexis (« désirs »), la bigorexie est une maladie
reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui désigne
la dépendance excessive d’un être humain à l’activité sportive et
qui peut mener à l’épuisement.

Le Basque, qui multiplie les sorties à vélo, les séances de ski
l’hiver ou de surf l’été et est également accroc au jiu-jitsu
brésilien, n’a d’ailleurs qu’une seule hantise: ne plus pouvoir
faire de sport. « Le sport est essentiel à mon équilibre,
cela m’apaise, je ne peux même pas imaginer le jour où je ne
pourrai plus en faire »,
a-t-il d’ailleurs confié à
L’Equipe.