ASVEL, la chute continue

L’ASVEL finira-t-elle par gagner un match en Euroligue en 2026 ? Les supporters des Villeurbannais pouvaient légitiment se poser la question avant de prendre place dans les gradins de la LDC Arena, ce vendredi soir pour assister au match de leurs protégés face à Barcelone, comptant pour la 24e journée de la compétition. Malheureusement pour Pierric Poupet et ses hommes, qui ont encore bu la tasse à domicile (98-91), la question reste toujours d’actualité.
Car cette équipe de l’ASVEL de nouveau lanterne rouge (elle était avant-dernière du classement avant de mordre de nouveau la poussière) – à égalité avec les Turcs de l’Anadolu Efes, qui affichent également un bilan de 6 victoires et 18 défaites) – ne se contente plus de ne toujours pas avoir gagné un match en déplacement. Elle enchaîne aussi désormais les revers les uns après les autres dans sa salle (quatre de rang désormais), où elle se produira encore, lors de la prochaine journée, avec cette fois au menu la venue des Grecs du Panathinaïkos.
Watson n’a pas suffi
De quoi s’inquiéter à l’avance pour ces Rhodaniens qui ont enregistré vendredi leur cinquième défaite de suite et n’ont plus gagné depuis le 30 décembre dernier (à domicile contre Paris). Edwin Jackson (2 points) et ses coéquipiers n’ont pourtant pas à rougir. Ils avaient même mieux débuté la rencontre que les Catalans et l’ancien Villeurbannais Youssoupha Fall (0 point), menés de deux points à la pause (49-47). Très serré jusqu’au début du dernier quart-temps, le duel a malheureusement tourné nettement à l’avantage dans la dernière période des Barcelonais de Kevin Punter (31 points) et Tornike Shengelia (22), tous deux monstrueux.
Car pile au moment où il ne fallait surtout pas lâcher, ces Villeurbannais ont craqué, tandis que le 5e du classement avant ce match (et 4e après cette nouvelle victoire) a pu tranquillement s’envoler. Glynn Watson, auteur d’un match XXL (23 points), a tout donné, notamment à longue distance (4 sur 6 derrière la ligne), pour éviter cette nouvelle désillusion à son équipe. Le shooteur était malheureusement trop seul. Et l’ASVEL, certes sans n’avoir plus rien à espérer de cette fin de saison régulière, est toujours à l’arrêt.


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