La F1 de retour en France ?

Le calendrier 2026 pourrait être
bouleversé par les tensions géopolitiques au
Moyen-Orient.
Le calendrier 2026 de la Formule 1 pourrait être profondément
remanié. La montée des tensions au Moyen-Orient, dans un contexte
impliquant les États-Unis, Israël et l’Iran, fait peser une menace
concrète sur le lancement de la saison.
Les Grands Prix de Bahreïn (12 avril) et d’Arabie saoudite (19
avril) sont désormais considérés comme sensibles. La Fédération
Internationale de l’Automobile et la direction du championnat
assurent surveiller l’évolution de la situation, alors que
l’instabilité géopolitique persiste. Dans un communiqué, son
président Mohammed Ben Sulayem a rappelé que toute décision sera
guidée par des impératifs de sécurité.
À mesure que l’échéance d’avril approche, un plan B devient
crédible si le contexte ne s’apaise pas. En cas d’annulation, la F1
privilégierait très probablement une solution européenne, plus
simple à mettre en œuvre à court terme pour les équipes.
La France comme option
L’option la plus solide mènerait à l’Autodromo Enzo e Dino
Ferrari, théâtre du Grand Prix d’Émilie-Romagne jusqu’en 2024. Déjà
rappelé en 2020 pour pallier les perturbations liées au Covid,
Imola présente l’avantage d’une infrastructure immédiatement
opérationnelle, précise Nextgen-Auto.
Pour compléter l’affiche, le Circuit Paul Ricard, qui a
accueilli le Grand Prix de France pour la dernière fois en 2022,
apparaît comme une alternative crédible. Sa localisation dans le
sud de la France faciliterait un enchaînement logistique avec
Imola, voire avec le tracé de Portimão au Portugal.
D’autres scénarios existent, mais semblent moins probables : un
retour en Turquie à l’Istanbul Park, ou une manche allemande au
Nürburgring ou à Hockenheimring. Sur le plan logistique,
l’Allemagne offrirait toutefois une solution particulièrement
fluide pour les écuries basées en Europe, avec des circuits
conformes aux standards actuels de la discipline.


Comments 0