Louis Bielle-Biarrey, le coup de tonnerre !

Auteur du premier essai tricolore
face à l’Italie, dimanche, Louis Bielle-Biarrey a encore un peu
plus soigné ses statistiques.
Louis Bielle-Biarrey a frappé d’entrée, dimanche, face à
l’Italie. La rencontre n’avait en effet débuté que depuis quelques
minutes lorsque, servi dans la profondeur par un coup de pied
millimétré d’Antoine Dupont, il a fait parler sa pointe de vitesse
pour aller inscrire le premier essai tricolore.
Les Bleus étaient lancés et l’ailier bordelais entretenait ses
bonnes habitudes avec ce nouvel essai. A 22 ans, l’Isérois en est
déjà à 23 essais en 24 sélections. De quoi lui permettre
d’apparaître à la 9e place du classement des meilleurs
marqueurs d’essais de l’histoire du XV de France, à seulement un
essai de Christophe Dominici et à deux d’Emile Ntamack et de
Philippe Bernat-Salles.
Grâce à cet essai, son quatrième depuis le début de la
compétition, Louis Bielle-Biarrey est également revenu à hauteur
d’Henry Arundell en tête du classement des meilleurs marqueurs
d’essais du Tournoi 2026. Mais le Français s’est surtout offert un
nouveau record…
Huit à la suite
Après avoir égalé le record d’essais inscrits sur une édition du
Tournoi l’an dernier avec 8 essais en 5 matches, le Bordelais est
en effet devenu le premier joueur de l’histoire à enchaîner un 8e
match consécutif avec au moins un essai dans le Tournoi des Six
Nations, devançant désormais l’Anglais Tommy Freeman.
« J’ai vu ça dans les vestiaires, sur les réseaux,
a-t-il confié dans un sourire à l’issue de la rencontre. Je
suis toujours content de marquer, content que ça aide l’équipe.
Notamment aujourd’hui puisque ça nous permet de marquer sept points
d’entrée de jeu sur un ballon de contre-attaque, ce qui leur a
forcément mis un petit coup derrière la tête. »
Mais l’ancien Grenoblois se prépare à ce que la série s’arrête.
« Comme je le dis souvent, le match d’un ailier, ça ne se
résume pas qu’aux essais marqués. On a aussi notre partie de
travail, de sale boulot on va dire, a-t-il expliqué. Sur
ce match, les Italiens nous ont mis pas mal de jeux au pied, il y a
eu pas mal de situations d’urgence dans nos 22 mètres où on a
dû revenir en vitesse pour sécuriser les rucks. Ce sont des choses
que le grand public ne va pas forcément apercevoir, mais dont on
parle beaucoup avec les coachs. C’est aussi à ça qu’ils jugent nos
matchs. Je pense que globalement, depuis le début du Tournoi, on
répond aussi présent là-dessus. »


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