Alpine F1, c’est bientôt fini ?

La récente décision de Renault de
stopper plusieurs programmes sportifs relance les interrogations
sur l’avenir de l’Alpine F1 Team.
L’avenir de l’Alpine F1 Team en Formule 1 est-il menacé ? Après
l’arrêt de plusieurs programmes sportifs décidé par Renault, la
stratégie du constructeur en compétition suscite de nouvelles
interrogations, notamment sur la pérennité de son engagement au
plus haut niveau.
Le groupe français a officialisé la fin du programme Alpine
Endurance Team en Championnat du monde d’endurance, ainsi que
l’arrêt de l’engagement de Dacia en rallye-raid à l’issue de la
saison. Ce recentrage stratégique, perçu comme un tournant majeur,
relance les spéculations sur le futur de l’écurie Alpine F1, alors
que des doutes étaient déjà apparus la saison dernière.
Mais selon le directeur général d’Alpine, Philippe Krief, la
Formule 1 devrait être épargnée par ces coupes budgétaires. Et ce,
malgré une dernière place de l’écurie au championnat constructeurs
l’année passée, ainsi que l’abandon du moteur Renault au profit
d’un groupe propulseur client Mercedes.
Christian Horner dans la danse ?
La logique de ce choix serait avant tout commerciale, et non
sportive. « Se concentrer sur la Formule 1 nous offre une
plateforme unique pour accroître la notoriété de la marque, en
ligne avec nos ambitions de croissance produits et
marchés », explique le CEO cité par
Nextgen-Auto.
Malgré ces assurances, le désengagement progressif en
compétition a ravivé les rumeurs dans le paddock. En ne conservant
que la vitrine médiatique de la Formule 1, Renault semble davantage
protéger la valeur de l’Alpine F1 Team que construire un projet
sportif durable.
Cette stratégie alimente également l’hypothèse d’une cession
future du site d’Enstone. Dans ce contexte, le nom de Christian
Horner circule à nouveau comme investisseur potentiel, sans
qu’aucune confirmation officielle ne vienne étayer ces spéculations
à ce stade.


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