Nouvelle affaire chez les Bleues du biathlon !

Le sacre de Julia Simon sur
l’individuel des Jeux Olympiques s’est accompagné d’une polémique
concernant le journal L’Equipe.
Deux courses, trois médailles: les Bleues du biathlon ont frappé
fort en ce début de quinzaine olympique. Déjà pour beaucoup dans le
sacre du relais mixte, au point que les concurrents qualifient les
Françaises de « cheat code », Julia Simon et Lou
Jeanmonnot ont offert au biathlon tricolore le premier doublé de
son histoire.
Forte de son 19 sur 20 au tir, la biathlète des Saisies l’a
emporté avec près d’une minute d’avance sur sa compatriote, qui
avait du mal à masquer sa déception à l’arrivée après avoir égaré
deux balles au tir. Le staff tricolore, lui, pouvait pavoiser et ce
malgré la nouvelle polémique naissante.
Car en mettant un doigt sur sa bouche au moment de franchir la
ligne d’arrivée, Julia Simon en a presque éclipsé le magnifique
doublé tricolore. La double championne olympique en a été quitte
pour devoir revenir sur ce geste en conférence de presse.
Un journaliste de L’Equipe menacé
Et la native d’Albertville d’expliquer alors que ce geste était
« destiné à une personne en particulier », avant de
préciser qu’il s’agit d’un journaliste dont elle n’avait pas
apprécié le commentaire. « On s’est expliqué,
maintenant c’est terminé, on passe à autre chose et je ne
reviendrais pas là-dessus », a-t-elle ajouté.
Au lendemain de l’affaire, L’Equipe a révélé ce jeudi dans un
éditorial que le journaliste en question travaillé au sein du
quotidien, ajoutant que l’un de ses reporters avait été pris à
partie par un membre du staff.
« Le doigt sur la bouche à la fin de l’individuel nous
était adressé, à nous L’Equipe parce que nous avons relaté des
faits et une ambiance que Lou Jeanmonnot, elle-même, a regrettée au
miro de notre chaîne », est-il ainsi écrit, l’éditorial
pointant également du doigt « un encadrement qui aurait aimé
qu’on ne parle de rien, avant, pendant, après et surtout pas aux
Jeux, maniant même l’intimidation auprès d’un de nos reporters. Ce
qui est inacceptable. »


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