Hadjar, des regrets et du positif

Parti à la faute sur piste humide
ce mardi lors de la deuxième journée des essais de pré-saison
organisés à Barcelone, Isack Hadjar a confié ses regrets face à
l’erreur qu’il a pu commettre mais tire un bilan positif de la
semaine.
Isack Hadjar a fait des débuts fracassants.
Après s’être mis en lumière lundi dernier en ouverture des essais
de pré-saison de Barcelone, le pilote français n’a pas pu éviter
une erreur dès le lendemain. Alors que le tracé catalan a été
arrosé par la pluie, le natif de Paris a perdu le contrôle de sa
RB22. « Malheureusement, mardi, juste après être passé des
pneus pluie aux intermédiaires, j’ai perdu le contrôle de la
voiture au dernier virage et je sais que les répercussions n’ont
pas été idéales pour l’équipe », a expliqué le nouveau
coéquipier de Max Verstappen. En effet, face à un nombre de pièces
détachées très limitées pour des monoplaces totalement nouvelles,
l’écurie basée à Milton Keynes a été à l’arrêt pendant deux
journées complètes.
Le Néerlandais a ainsi dû attendre ce vendredi pour reprendre la
piste pour une dernière journée dénuée d’incidents majeurs. Malgré
cette péripétie, Isack Hadjar a déjà vu des signes encourageants en
vue du début de saison. « Ce qui est positif, c’est que
j’avais commencé à comprendre des choses dans la voiture et à
travailler dessus, a confié le Tricolore dans des propos
relayés par le site spécialisé motorsport.com. Il
y a naturellement des choses à ajuster mais c’était solide
jusque-là. » Revenant sur la journée de lundi, durant
laquelle il a bouclé pas moins de 107 tours, le Parisien l’a
considérée comme étant « très productive » en ayant fait « beaucoup
plus de tours que prévu ».
Hadjar et des monoplaces « un peu
plus prévisibles »
« Tout était assez fluide et nous n’avons eu que de
petits soucis, a-t-il ajouté. J’ai été assez impressionné,
considérant que c’était notre première journée avec notre propre
moteur. » Avec une réglementation technique fondamentalement
différente par rapport à celle en vigueur lors des quatre dernières
saisons, Isack Hadjar a déjà pu noter des changements au niveau des
sensations. « Il y a beaucoup moins de charge et elles sont
un peu plus prévisibles que la précédente génération, elles sont un
peu plus simples, a-t-il noté. C’est plus facile de jouer
avec elles et du côté du moteur, il y a beaucoup plus d’options sur
lesquelles le pilote peut jouer. » Si ces premiers essais ont été
positifs, il faudra confirmer à Bahreïn, qui accueillera deux blocs
de trois jours d’essais officiels préalables à l’ouverture de la
saison, le 8 mars prochain en Australie.


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