Doriane Pin en F1, le verdict tombe

Devenue pilote de développement
au sein de l’écurie Mercedes, Doriane Pin a évoqué ses espoirs et
la place des femmes en Formule 1.
Suite à la Journée internationale du sport féminin qui avait le
lieu le 28 janvier dernier, plusieurs sportives tricolores ont eu
l’occasion d’être plus spécialement mises en avant dans les médias.
Cette semaine, la chaîne L’Équipe a donné la parole à certaines
d’entre elles, comme notamment la
future porte-drapeau de la délégation tricolore aux JO de
Milan-Cortina, Chloé Trespeuch. Ce vendredi, c’était au tour de
Doriane Pin.
Véritable phénomène du sport automobile, la jeune française de
vingt-deux ans a été promue pilote de développement au sein de
l’écurie de Formule
1, Mercedes. L’occasion pour elle de rappeler d’abord en quoi
consistait son nouveau rôle. « Je travaille directement
avec l’équipe de Formule 1. Avant j’étais dans le programme junior,
maintenant je monte en grade et je suis pilote de développement
pour travailler notamment sur le simulateur. Être là pour
travailler sur des choses un peu techniques, préparer l’équipe de
F1 qui seront sur place, tester des réglages. »
Et Doriane Pin a en ligne de mire un autre sacré challenge dont
elle a bien voulu dire quelques mots. « Je prépare un test
privé en Formule 1 qui aura lieu en 2026. C’est un grosse
opportunité super importante pour espérer en ouvrir
d’autres. » La jeune pilote sera également là pour
« avoir un rôle de mentor pour la prochaine fille qui
représentera en Mercedes en F1 Academy ».
Doriane Pin veut croire aux femmes en F1
Un programme extrêmement chargé pour celle qui a déjà été sacrée
championne de F4 et qui va donc directement baigner dans l’univers
de la F1, tout en conservant un pied dans celui de l’endurance.
« Je vais avoir un ‘full program’ en endurance, avec les
24h du Mans, avec pour objectif d’aller en Hypercar, la catégorie
reine de l’endurance en 2027. » Quant à un avenir en
Formule 1, Doriane Pin a livré son sentiment et son verdict sur ses
possibilités de piloter un jour l’un de ses monstres
mécaniques.
« Bien évidemment, les femmes dans le sport automobile,
ça reste encore nouveau et il faut montrer plus que si on était un
mec. Mais on commence à instaurer le respect en montrant nos
performances, qu’on bosse dur, que rien ne nous arrête et qu’on a
notre place dans un sport mixte. Je ne vois pas pourquoi une femme
ne pourrait pas arriver en Formule 1. Ce sont les mentalités qui
changent, qui progressent, je vois le changement (…). Il y a un
mouvement positif, mais il faut toujours prouvé et c’est mon rôle
pour y arriver. »


Comments 0