25 January 2026 22:50

Paul Magnier battu

Dylan Groenewegen l’a emporté, ce
dimanche à l’occason de la Classique de Valence. Sous les couleurs
de sa nouvelle équipe, Unibet Rose Rockets, le Néerlandais s’est
imposé devant les Français Paul Magnier et Émilien
Jeannière.

C’est une première réussie pour Dylan Groenewegen ! Apparu pour
la première fois, ce dimanche, sous les couleurs de sa nouvelle
équipe Unibet Rose Rockets, le Néerlandais a remporté la Classique
de Valence. Il s’est imposé au sprint devant les deux Français Paul
Magnier (Soudal Quick-Step) et Emilien Jeannière
(TotalEnergies).

Victorieux pour la première fois cette saison, Groenewegen
n’avait plus levé les bras depuis son succès le 6 juin dernier à
l’occasion de la troisième étape du Tour de Slovénie. Une éternité
pour celui qui a déjà remporté 6 victoires d’étapes sur le Tour de
France depuis sa première apparition sur la Grande Boucle en 2017.
Le Néerlandais a pu construire son succès à une trentaine de
kilomètres de l’arrivée. Parfaitement placée par son équipe en tête
de peloton, c’est cette dernière qui a provoqué le coup de bordure,
permettant ainsi à son leader d’être mis sur orbite.

Une stratégie rondement menée par son équipe

Un coup de bordure parfaitement orchestrée par l’équipe
française, bien aidée par une autre formation tricolore puisque
TotalEnergies est venue donner un petit coup de main à l’équipe de
Groenewegen. Une stratégie permettant ainsi au peloton d’exploser
complètement et laissant ainsi un groupe de 17 coureurs se jouer la
victoire dans les rues de Valence. Mais pour aller chercher la
victoire, le Néerlandais avait besoin de l’aider de ses coéquipiers
et notamment d’un très bon poisson pilote.

Ce dernier se nommait Elmar Reinders, ce dimanche. Emmenant du
mieux possible son leader dans les derniers hectomètres, le coureur
d’Unibet Rose Rockets a fait le plus gros du travail pour permettre
à Groenewegen de coiffer sur les fil les deux français, à savoir
Paul Magnier et Emilien Jeannière, battus d’un rien. Auteur d’une
année 2025 stratosphérique, Paul Magnier devra encore patienter un
petit peu afin de lever les bras pour la première fois cette
saison.

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