Record du monde pour Thomas Coville !

Ce dimanche, Thomas Coville
(Sodebo) et ses six membres d’équipage ont conclu leur tour du
monde sans escale en battant le record du monde.
Thomas Coville écrit l’histoire de la voile. Ce dimanche, le
Français et son équipage se sont offert le record absolu autour du
monde. Ce record a été officialisé ce dimanche, au large de la
ville de Brest. Le navigateur, aujourd’hui âgé de 57 ans, avait
pris place sur son maxi-trimaran Sodebo Ultim 3 en compagnie de six
membres d’équipage, à savoir Benjamin Schwartz, Léonard Legrand,
Frédéric Denis, Pierre Leboucher, Guillaume Pirouelle et Nicolas
Troussel.
Tous ont bouclé ce tour du monde, sans escale, dans un temps
record de 40 jours, 10 heures et 45 minutes, après avoir pris le
départ le 15 décembre dernier et parcouru pas moins de 28 315
milles, soit environ 52 440 kilomètres, à une vitesse moyenne de
27,17 noeuds (50 km/h). Le record du Trophée Jules Verne est
amélioré de 12 heures et 44 minutes. Ce précédent record était
détenu par Francis Joyon, qui avait mis 40 jours, 23 heures et 30
minutes, à bord de son trimaran Idec Sport et en compagnie de cinq
membres d’équipage, pour boucler son tour du monde en janvier
2017.
Coville, et de trois
Pourtant, ces derniers jours, Coville avait été ralenti par la
tempête Ingrid. Mais cela ne l’a donc pas empêché de franchir la
ligne d’arrivée à 7h46 (GMT+1), comme l’a annoncé son équipe. Cette
ligne était située entre le phare de Créac’h sur l’île d’Ouessant,
et le phare de Lizard Point en Angleterre. Pour être certain de
pouvoir battre ce fameux record du monde, cette ligne d’arrivée
devait, quoi qu’il arrive, être franchie avant 20h31 ce
dimanche.
Désormais, Thomas Coville et ses six membres d’équipage sont
attendus dans le port de Brest, ce dimanche, vers 11h. Coville
remporte le troisième Trophée Jules Verne de sa carrière, mais le
tout premier en tant que skipper. Lors de ses deux précédentes
aventures, le Français était sur le Sport-Elec de De Kersauson en
1997, puis sur le Groupama 3 de Franck Cammas en 2010.


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