Rodman, du jamais vu chez les femmes !

Jamais dans l’histoire une
joueuse de football n’avait signé un contrat avec un salaire aussi
élevé que Trinity Rodman.
Trinity Rodman continue de faire tomber les barrières du
football féminin. À seulement 23 ans, l’attaquante américaine vient
de signer un contrat record de trois ans avec le Washington Spirit,
devenant la joueuse la mieux rémunérée de l’histoire du football
féminin. Un accord estimé à plus de deux millions de dollars par
saison, bonus compris, symbole d’un changement d’ère pour la NWSL
et pour le sport féminin en général.
Draftée en 2021 à 18 ans, Rodman s’est imposée à une vitesse
impressionnante. Championne dès sa première saison, élue Rookie of
the Year, puis médaillée d’or olympique avec les États-Unis en
2024, elle est devenue l’un des visages les plus bankables du
soccer mondial. Explosive, imprévisible et décisive, elle incarne
une génération qui ne s’excuse plus de son ambition.
Mais derrière ce succès éclatant se cache aussi une histoire
personnelle plus complexe. Fille de Dennis Rodman, icône NBA et
personnage excessif, Trinity a souvent évoqué l’absence de son père
durant son enfance et une relation quasi inexistante. Loin d’un
héritage assumé, ce nom célèbre a longtemps été un poids plus qu’un
avantage, poussant la jeune star à se construire seule, sans
soutien paternel, et à tracer sa propre route.
L’OL et le PSG en auraient rêvé…
En prolongeant avec le Spirit, malgré l’intérêt de clubs
européens, comme l’OL Lyonnes, le PSG ou les puissances anglaises
et espagnoles, Rodman affirme un choix fort : rester au cœur d’un
projet bâti autour d’elle. Pour la NWSL, cette signature a même
nécessité un ajustement du salary cap, preuve de son statut hors
normes.
Au croisement de la performance sportive, de l’émancipation
personnelle et de l’évolution économique du football féminin,
Trinity Rodman n’est plus seulement “la fille de”.


Comments 0