OM, gros problème confirmé

L’Olympique de Marseille en a été quitte pour une nouvelle désillusion sur la scène européenne. Alors qu’ils s’imaginaient de taille à rivaliser avec Liverpool, qui plus est au vu des difficultés des Reds depuis le début de l’année, les Olympiens ont été corrigés au Vélodrome (3-0).
Et pour Roberto De Zerbi, en dépit des occasions que sont parvenus à se procurer ses joueurs, le résultat est somme toute logique. « Je n’aime pas parler de regret. On n’a pas bien joué et on a pris un premier but stupide », a-t-il ainsi confié face à la presse en référence au coup franc glissé sous le mur marseillais par Dominik Szoboszlai.
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« En première mi-temps, malgré Liverpool, on a essayé de jouer, pas à armes égales mais presque. On a surtout mal compris où était le jeu, notamment leur façon de défendre, a-t-il poursuivi. Le jeu passait beaucoup par Pavard, on l’a compris trop tard. En deuxième mi-temps, le match s’est ouvert et, face à Liverpool, quand tu laisses des espaces, tu souffres. »
« La régularité est notre vrai défi »
« Eux jouaient avec quatre défenseurs et deux milieux, Gravenberch et McAllister, Hojbjerg et Kondogbia. Il aurait fallu qu’on s’élargisse davantage, mais sur le terrain, on ne l’a pas compris, a-t-il déploré. On a continué à jouer dans l’axe, perdant beaucoup de ballons. Ce n’est pas ce qui nous a fait perdre, mais c’est frustrant de ne pas lire le match correctement. Il faut qu’on apprenne à mieux lire les matches. »
« En première mi-temps, oui, on a manqué de personnalité. La régularité est notre vrai défi : on alterne trop entre de bonnes performances, comme contre Paris ou Angers, et d’autres plus faibles, a-t-il également regretté. Ce soir, la volonté était là, surtout après la pause, mais contre Liverpool, ça ne suffit pas. Il faut jouer avec personnalité, rater moins de passes. Sobozlai et McAllister n’en ont quasiment raté aucune. On pouvait faire mieux, clairement. »


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