Bixente Lizarazu, Christophe Dugarry vide son sac !

Pris pour cible par Gérard Lopez,
Bixente Lizarazu a pu compter sur Christophe Dugarry pour prendre
sa défense.
S’il y a du mieux sur le plan sportif aux Girondins de Bordeaux
avec une place de leader dans le groupe A de National 2, la
situation autour du club au scapulaire est toujours aussi tendue.
Président propriétaire, Gérard Lopez cristallise toujours la
défiance des supporters et des anciennes gloires bordelaises.
Interrogé dans les colonnes de L’Equipe, mardi, l’homme
d’affaires en a d’ailleurs profité pour régler ses comptes avec
Bixente Lizarazu, particulièrement critique à son égard.
« Il devrait parler de foot plutôt que des choses qu’il ne
comprend pas. Quand je suis arrivé dans le club, la situation était
celle qu’elle était. Quand on parle de la dette, une grosse partie
de la dette correspond à l’argent que j’ai mis dans le club et j’ai
abandonné cette dette-là. J’ai mis beaucoup plus que lui ou
d’autres qui n’ont jamais rien mis. J’ai été là quand personne n’a
voulu s’occuper du club la première fois », a-t-il ainsi
lancé. De quoi provoquer la colère de Christophe Dugarry, ancien
coéquipier de Bixente Lizarazu à Bordeaux comme en équipe de
France.
« J’ai l’impression que c’est le cousin de John
Textor, a-t-il lancé au micro de Rothen s’enflamme, sur RMC.
C’est exactement le même discours. Mais comment ce Monsieur
peut encore penser que les gens le croient ? Comment tu peux dire
que tu aimes ce club? Un club, c’est ses supporters, ses anciens
joueurs, ses joueurs, ses salariés, les Bordelais… c’est tout
ça. »
« Tout ce qu’il a fait, ça s’est mal passé »
« Mais quand tu as licencié 90 personnes, que tu as 400
fournisseurs qui ne sont pas payés, que tu as pris le club en Ligue
1 et qu’il est en National 2… Mais mec, tu as au moins brillé par
ton incompétence » , a-t-il poursuivi, ne manquant
pas de rappeler ses autres échecs à Boavista, ou Mouscron :
« Il n’y a que des échecs. Même à Lille, il a réussi
à se faire virer par le fonds d’investissement car il n’arrivait
pas à payer les dettes. Tout ce qu’il a fait, ça s’est mal
passé. »
« Et là, il se fait passer pour le sauveur du club et
il t’explique qu’il est fier du travail accompli, a-t-il
conclu. Mais comment tu peux dire que tu aimes le club et les
Bordelais quand tu dis des choses comme ça ? Tu aimes qui à part
toi, à part ton auto-satisfaction, ton égo ? Parce que tu as mis
des sous ? Mais les sous ça ne t’a pas donné de la compétence ! Ce
qu’on te reproche, c’est ton incompétence. »


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