14 January 2026 07:35

Bixente Lizarazu, un grave problème d’argent !

Souvent cinglant avec Gérard
Lopez, Bixente Lizarazu s’est vu reprocher de ne jamais avoir mis
la main à la poche pour les Girondins de Bordeaux.

La guerre entre Gérard Lopez, président propriétaire des
Girondins de Bordeaux, et Bixente Lizarazu, ancienne gloire du club
au scapulaire, n’en finit pas. L’homme d’affaire a en effet profité
d’une interview accordée à L’Equipe pour régler ses comptes avec le
champion du monde tricolore.

L’été dernier, le Basque, formé et révélé sous le maillot des
Girondins, s’était montré particulièrement cinglant avec Gérard
Lopez lorsque ce dernier avait raillé le projet de reprise du club
porté par Olivier Kahn, ancien coéquipier de Bixente Lizarazu au
Bayern Munich.

« Quand quelqu’un reproche quelque chose à un autre, il
se parle à lui-même. 94 millions de dettes, 400 entreprises pas
payées, 86 employés licenciés, descente Ligue 1 à N2… L’as des as
de la finance a parlé »,
avait-il écrit sur les réseaux
sociaux alors que Gérard Lopez avait confié à Sud Ouest :
« Pas besoin de sortir d’une école de commerce pour
s’apercevoir qu’il n’y avait sans doute rien. Il tentait d’acheter
l’opinion pour mettre la pression mais les affaires se font avec de
l’argent et des prises de risques, pas avec des clics.
»  

« J’ai mis beaucoup plus que lui

« Lizarazu devrait parler de foot plutôt que des choses
qu’il ne comprend pas,
a-t-il ainsi asséné. Quand je suis
arrivé dans le club, la situation était celle qu’elle était. Quand
on parle de la dette, une grosse partie de la dette correspond à
l’argent que j’ai mis dans le club et j’ai abandonné cette
dette-là. J’ai mis beaucoup plus que lui ou d’autres qui n’ont
jamais rien mis. J’ai été là quand personne n’a voulu s’occuper du
club la première fois. »

« Ce n’est pas parce que vous avez joué dans un club et
que vous êtes un grand footballeur que ça vous donne le droit de
dire tout ce que vous voulez sans pour autant faire quelque chose
ou a minima vous informer,
a-t-il poursuivi. La critique
fondée, je veux bien. Mais une critique comme ça, sans connaître,
sans savoir de quoi on parle, non, ça ne me va pas. »

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