11 January 2026 16:39

Cameroun-Maroc, scandale dénoncé après l’accusation

Le quart de finale de CAN
remporté vendredi par le Maroc face au Cameroun a provoqué de
sérieuses accusations. Ces dernières ne passent pas et la polémique
enfle.

« Ce qui serait bien, c’est qu’on gagne un petit peu de
temps et qu’on leur donne leur coupe direct, et qu’on arrête de me
prendre, moi, pour une bille en tant que spectateur. Qu’on arrête
d’insulter le foot et qu’on arrête d’insulter ceux qui jouent au
foot, les joueurs, parce que c’est les premières victimes. Ce que
j’ai vu ce soir est invraisemblable. »

C’est en ces termes que Grégory Schneider a débuté son propos
vendredi
, au moment de donner son avis sur les faits
d’arbitrage survenus lors du quart de finale de Coupe d’Afrique des
Nations remporté par le Maroc face au Cameroun (0-2). Et cela fait
beaucoup réagir.

Les mots prononcés par le journaliste sur le plateau de la
chaîne L’Équipe ne sont clairement pas passés, notamment auprès des
supporters des Lions de l’Atlas. Sur les réseaux sociaux, les
réactions ont été extrêmement virulentes, certains estimant que la
sortie de l’observateur pouvait être sanctionnée pénalement. À
l’image de cet internaute : « La déclaration
de Grégory Schneider
devrait relever
du pénal. Au minimum de l’interdiction de séjour à vie. T’es qui
pour te permettre de balancer cette chiasse
? »

Twitto est allé dans le même
sens. « La sortie
médiatique de Grégory Schneider
, journaliste à
Libération et intervenant sur L’Équipe, dépasse le simple débat
arbitral. En parlant d’un arbitre ‘commandité’ par la FRMF après le
match Maroc–Cameroun, il évoque clairement une accusation de
corruption. Or, en droit français, ce type de propos engage
lourdement la responsabilité de son auteur. »

Cameroun-Maroc, des décisions arbitrales en question

Grégory Schneider a parlé de l’arbitre de la rencontre au moment
de revenir sur le potentiel penalty non-sifflé après une faute
supposée sur Bryan Mbeumo : « Regardez bien l’attitude de
l’arbitre, il est ennuyé parce qu’il sent bien qu’il s’est passé
quelque chose. Il sent bien qu’il est dans la sauce. Mais il est en
service commandé et ça ne peut pas se passer
autrement. »