Benatia-De Zerbi, grosses tensions après OM-Toulouse

Au sortir du match nul entre l’OM
et Toulouse (2-2), Medhi Benatia et Roberto De Zerbi étaient très
remontés.
L’OM peut s’en mordre les doigts. Alors qu’ils avaient la
possibilité de prendre la tête de la Ligue 1 après
la défaite du PSG à Monaco (1-0), les Phocéens ont manqué
l’occasion. La faute à un nouveau but encaissé en toute fin de
match lors de la réception de Toulouse (2-2), ce samedi soir. De
quoi passablement agacer Roberto De Zerbi, qui a déploré la
fébrilité de son équipe dans les dernières minutes.
« Ça fait très mal. On avait déjà perdu deux points contre
Angers dans le temps additionnel (2-2). Avec ce soir, ça fait
quatre à domicile. On a mal joué la première période. On doit
s’habituer à jouer trois matchs par semaine et c’est peut-être le
prix qu’on doit payer. On n’est pas encore prêts à jouer trois
matches complets en huit jours », a lâché le technicien
italien en conférence de presse d’après-match.
Et d’ajouter: « On essaie de tout travailler. Mais
s’entraîner à tenir un résultat, c’est dur. On doit être plus
attentifs, plus malins, plus méchants. On aurait pu mieux jouer des
coups. Mais on doit surtout pouvoir défendre une touche à 40 mètres
mieux que ça. C’est une soirée difficile à digérer mais on doit y
trouver des marges d’amélioration. Il n’y aura pas de
répercussions, je pense. Il faut prendre les belles choses, comme
les mauvaises choses. »
Benatia, le message énigmatique
Si De Zerbi en avait surtout après ses joueurs au coup de
sifflet final, Medhi Benatia, lui, n’a manifestement pas digéré une
décision arbitrale. Le directeur du football de l’OM a publié sur
son compte X (ex-Twitter) une capture d’écran d’une situation
litigieuse survenue en fin de match. Une image accompagnée d’aucun
commentaire ni message.
La situation en question est intervenue à la 86e
minute de jeu. Et Benatia estime – sans le dire clairement – que
Igor Paixao, bousculé par Aron Dönnum dans la surface au moment de
tenter un centre en bout de course, aurait dû bénéficier d’un
penalty. L’arbitre de la rencontre, M. Wattellier, en a lui décidé
autrement. Et la VAR n’a de son côté pas jugé bon de revenir sur
cette action. Au grand dam des Marseillais.


Comments 0