Lou Jeanmonnot et Justine Braisaz-Bouchet, c’est confirmé !

Alors que l’ambiance au sein de
l’équipe de France est fragilisée par l’affaire Julia Simon, la
donne est claire pour Justine Braisaz-Bouchet et Lou
Jeanmonnot.
L’équipe de France féminine de biathlon cultive un certain
paradoxe depuis quelques saisons. Jamais les Bleues n’ont été aussi
performantes, individuellement comme collectivement, avec cinq
représentantes dans le Top 8 du classement général de la dernière
Coupe du monde. Et pourtant, le groupe tricolore a été secoué ces
derniers temps par plusieurs polémiques internes.
Il y a ainsi eu la très médiatique affaire Julia Simon, mais
également l’étrange histoire entre Jeanne Richard et Océane
Michelon, plus nébuleuse.
Cela n’empêche pas les Bleues d’avancer, ce
qui rend Marie Dorin-Habert admirative.
« On a quand même des athlètes qui vivent ensemble tant
bien que mal, qui ont gagné ensemble, a observé l’ancien
biathlète auprès de France TV. C’est toute la contradiction en
fait. Souvent, les gens pensent à tort que c’est une bande de
copains qui voyagent ensemble. Mais il y a tous les cas de
figure. »
Lou Jeanmonnot et Justine Braisaz-Bouchet, c’est oui
Chez les Bleues, on sait que Justine Braisaz-Bouchet et Julia
Simon, avant même le litige qui les a opposées, n’ont jamais
vraiment été amies. En revanche, il y a relation forte entre
Braisaz-Bouchet et l’autre taulière de l’équipe, Lou
Jeanmonnot.
« On a le même humour, les mêmes valeurs, et on partage
des passions. On a une complicité naturelle », confie
« JBB »à Nordic
Mag. Sa coéquipière abonde: « Humainement, je
connais peu de personnes capables de s’intéresser autant. Quand
elle demande si ça va, ce n’est pas pour faire la
discussion. Elle attend vraiment la réponse. Il y a
une sincérité derrière toutes ses paroles. C’est ma grande sœur.
Elle est touchante. »
Le respect est donc mutuel entre les deux biathlètes, et il
s’exprime à la fois sur le plan humain et sur le plan sportif.
« Je suis admirative de l’athlète qu’elle est, mais c’est
indissociable de la personne entière qu’elle est »,
indique ainsi Braisaz-Bouchet. Voilà une relation solide sur
laquelle les Bleues peuvent compter.


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