Verstappen s’offre déjà des tours en Mercedes

En marge du Grand Prix de
Grande-Bretagne, Max Verstappen a piloté une Mercedes… dans un
simulateur. Un clin d’œil qui relance les rumeurs d’un départ vers
l’écurie allemande.
C’est la rumeur qui affole le paddock. À quelques heures du
Grand Prix de Grande-Bretagne, Sky Italia a relancé le feuilleton
Max Verstappen en affirmant que le Néerlandais aurait donné son
accord pour rejoindre Mercedes à l’avenir. De quoi braquer tous les
projecteurs sur le quadruple champion du monde à Silverstone.
Fidèle à lui-même, le pilote Red Bull a préféré temporiser : «
Rien n’a changé », a-t-il déclaré à OE24.
Mais un autre épisode a relancé les spéculations. Vendredi soir,
après la deuxième séance d’essais libres, Verstappen s’est affiché
au volant d’une Mercedes F1. Certes, uniquement dans un simulateur
de course en ligne, mais la symbolique n’a échappé à personne.
Interrogé sur ce choix étonnant, Helmut Marko, le conseiller Red
Bull, a balayé la polémique d’un revers de main : « Je n’avais
pas remarqué cela. Mais pourquoi pas ? Dans la vraie vie, Max
conduit indifféremment une Aston Martin, une Ferrari ou une Audi.
Peu importe qu’il pilote également une Mercedes. »
Une clause de départ pas encore activable
Sur le fond, Marko n’écarte pas l’hypothèse de discussions en
coulisses entre son protégé et l’écurie allemande. « Il
pourrait être en pourparlers, mais il n’y a pas de développements
en cours », concède-t-il. Un discours mesuré, mais surtout une
confirmation de taille : la fameuse clause de performance, qui
permettrait à Verstappen de quitter Red Bull sous certaines
conditions, ne peut pas encore être activée. « C’est tout à
fait exact », a reconnu le dirigeant autrichien.
Pour Red Bull, c’est une bonne nouvelle à court terme. Mais
l’inquiétude grandit en interne. Car si le champion en titre ne
peut pas partir tout de suite, la dégradation des performances de
l’écurie pourrait nourrir ses envies d’ailleurs. Déjà cette saison,
la hiérarchie a changé, et Red Bull n’est plus au sommet.
L’inquiétude transparaît d’ailleurs dans les mots de Marko.
Conscient que la lutte pour le titre s’éloigne, il admet : « Le
championnat est terminé. Il n’y a plus qu’un duel entre Norris et
Piastri. » Une manière d’admettre que McLaren a pris le
pouvoir et que l’avenir de Verstappen, lui, reste en suspens.


Comments 0