Munguia se dit “propre”

Alors qu’il a été contrôlé
positif à la testostérone après sa victoire contre Bruno Surace le
3 mai dernier, le boxeur mexicain Jaime Munguia a affirmé sa
surprise face à ce résultat, assurant n’avoir pas pris de
substances interdites.
Jaime Munguia a décidé de contre-attaquer. Le 3 mai dernier, le
boxeur mexicain a pris sa revanche sur le Français Bruno Surace
lors d’un combat organisé à Riyad, remporté sur décision unanime
des juges. Toutefois, le résultat est désormais conjugué au
conditionnel car le natif de Tijuana a fait l’objet d’un contrôle
positif. Le média spécialisé The Ring a dévoilé que la
VADA, association spécialisée dans la lutte contre le dopage dans
les sports de combat, a informé les parties prenantes de ce combat
que l’échantillon A prélevé sur Jaime Munguia a donné un résultat
positif à la testostérone.
Bruno Surace a très vite réagi à cette information en se disant
« choqué » tout en affirmant que le Mexicain ne pouvait pas le
« battre sur un pied d’égalité ». Et ce alors que le
combat, la seule défaite de la carrière du Tricolore, pourrait être
effacé des tablettes. De son côté, Jaime Munguia était resté jusque
là silencieux mais le Mexicain a finalement donné son point de vue
par l’intermédiaire des réseaux sociaux.
Munguia : « Je suis un athlète
propre »
« Je suis très surpris du résultat du test, a-t-il
déclaré dans un message publié sur Instagram. J’ai la
ferme intention de passer des tests rétroactifs, actuels ou futurs
pour montrer que j’ai toujours été un athlète propre alors que
durant ma carrière, j’ai subi plusieurs contrôles antidopage et je
n’ai jamais été testé positif. » Assurant avoir été «
testé deux fois pendant ce camp d’entraînement » préalable au
deuxième combat face à Bruno Surace, Jaime Munguia a ajouté que la
notification de ce contrôle positif a été « une vraie surprise
» pour lui.
Il avance même que « plusieurs experts ont expliqué qu’il y
avait plusieurs voies de contamination possible », dessinant
une piste pour sa défense dans les semaines et mois à venir. «
Je veux dire à tout le monde que je suis un athlète propre et que
je n’ai peur de rien parce que je sais que j’ai bien fait les
choses », a conclu celui qui a dix jours pour demander
l’analyse de l’échantillon B avec l’espoir de laver son
honneur.


Comments 0