Jean Henry Céant, un traitre à la Primature !





Entre mensonge, déstabilisation et promesses fallacieuses, Jean Henry Céant prouve qu’il n’est clairement pas à la hauteur de la tâche qui lui incombe de favoriser la relance du pays. Être le premier parmi les ministres est un privilège rare. C’est une position qui confère de nombreuses responsabilités, notamment envers la Nation et envers celui qui a pris le risque de vous désigner pour l’accompagner dans sa mission de répondre aux besoins fondamentaux de la population.

En jetant son dévolu sur Jean Henry Céant, Jovenel Moïse a fait un pari risqué. Il a voulu passer un chiffon sur le passé pour mieux construire l’avenir, bien que M. Céant faisait partie d’un groupe de candidats qui avaient signé un document demandant au Conseil électoral d’exclure le futur Président de la République de la course à la présidentielle. Échouant dans cette tentative, le notaire, arrivé à la Primature, s’est allié avec ses patrons de l’aile rétrograde du secteur privé pour financer les mobilisations de rue visant à saper l’ordre démocratique.

Son plus grand projet en accédant à la fonction de Premier ministre était donc de renverser le chef de l’État pour qu’il puisse le remplacer en profitant de la brèche offerte par l’article 149 de la Constitution. Il a par ailleurs entrainé dans son délire mégalomaniaque, certains parlementaires hostiles à Jovenel Moïse, dont l’improductivité, au sein du grand corps frôlent l’indécence.




Fomenter des complots pour s’accaparer du pouvoir est, dans ce contexte, une trahison impardonnable, mais compréhensible, tenant compte de l’origine politique du chef du gouvernement qui n’accorde aucune importance à la souffrance du peuple haïtien. S’il est vrai que son choix comme chef de gouvernement s’imposait à un moment où il fallait envoyer un signal fort que le chef de l’État voulait réaliser l’harmonie entre les principaux fils et filles du pays pour faire face aux grands défis qui font obstacle au développement d’Haïti, il n’en demeure pas moins que M. Céant est devenu une honte nationale, lorsqu’il a décidé de se dresser contre les intérêts du pays pour satisfaire son appétit féroce de pouvoir.

La perfidie du Notaire mouillé dans de nombreuses affaires louches et autres scandales professionnels est sans limites. Jovenel Moïse en voulant bien faire, a désigné pour l’accompagner dans son périple, un leader raté obnubilé par le pouvoir qui venait de réaliser un score famélique aux récentes présidentielles. Un loup reste un loup, quelles que soient les conditions dans lesquelles il est placé. Car selon sa vision des choses du Président Moïse : « pour sauver le pays, aucun sacrifice n’était trop grand ! »




Voilà pourquoi, dès l’aube de son mandat, Jovenel Moïse s’est montré conciliant et déterminé à travailler en synergie avec les forces vives de la Nation. On peut tout lui reprocher sauf d’avoir essayé de rassembler les compatriotes et de donner une chance aux acteurs sociopolitiques d’œuvrer à ses côtés pour une paix durable. Mais l’appétit vorace de son Premier ministre investi d’un agenda politique sordide a envenimé la situation et fait capoter son plan quinquennal d’unir les Haïtiens autour d’un objectif commun et de soulager durablement les masses défavorisées en proie à toute sorte de péripéties.

Citoyen engagé!

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